Publié par : Steph | mai 4, 2008

L’Himalaya à portée de main

Ce long week-end du 1er mai restera longtemps présent dans ma mémoire. Il m’a permis de passer presque deux jours avec l’homme que j’aime. Ce fut surtout notre première nuit commune. Henri a prétexté une visite à une amie sur Lyon pour passer ces deux jours chez moi. Nous nous sommes retrouvés le mercredi soir et il est reparti le vendredi midi, ce qui nous a laissé 2 nuits et presque une journée et demie pour mieux nous connaître. Autant dire que le temps a passé à une vitesse hallucinante. Nous avons fait l’amour à plusieurs reprises, à tel point que nous avons vécu nus pendant 2 jours sans même nous habiller. Les moments de plaisirs furent nombreux, au lit, mais aussi autour des petits jeux que nous avons mis en place : le bain à la lueur des bougies, les massages aux huiles essentielles « Made in Sephora » (la superbe huile de massage de chez Nickel n’étant plus distribuée par le magasin !!!). Les caresses furent nombreuses, peut être trop, et son absence dans les jours qui ont suivi n’ont été que plus difficiles.

Ce soir, dimanche, il est 23h36 et je n’ai pas de nouvelles. Ca ne va pas, je ne tiendrai jamais le coup comme cela si je ne parviens pas à le revoir régulièrement. J’ai peur de craquer, de commettre l’irréparable et de le perdre. Je ne pense plus qu’aux moments que nous avons passé l’un contre l’autre, mélange de sexe et de tendresse. Le sexe me manque tellement que je suis prêt à tout. Il faut que je me contrôle, que je prenne sur moi, mais c’est très dur.

Aujourd’hui, j’ai revu un ancien mec sur internet, avec qui j’avais longtemps parlé ces derniers temps. Il habite en région parisienne et nous avons gardé de bons contacts. Je me suis confié à lui et lui m’a raconté sa vie amoureuse aussi. Il a enfin trouvé un mec, mais celui-ci est en Pologne. On est donc dans une situation assez proche : l’homme qu’on aime est trop loin de nous… Ça m’a fait du bien d’en parler à quelqu’un. Il est attentif et gentil.

Il faut que je trouve une solution, mais je n’en vois pas. J’ai déjà l’impression qu’Henri s’éloigne de moi, qu’il m’échappe. J’ai la trouille, les boules, les jetons, je ne sais pas comment dire. S’il faut attendre sa majorité pour se voir régulièrement, je ne pourrai pas et ça ne vaut pas le coup de continuer comme ça. Je n’ai pas envie de souffrir inutilement ni de le faire souffrir lui. Mais jamais je ne pourrai me résigner à stopper cette histoire qui commence si bien. J’ai envie de pleurer. Mon problème est insoluble. L’équation n’a pas de solution.

J’ai l’impression qu’Henri n’a pas apprécié ces deux jours comme moi je les ai appréciés. Peut-être que je l’ai déçu, surement même. Si moi j’ai pris énormément de plaisir, ce n’est peut-être pas le cas pour lui. J’ai parfois du mal à comprendre ce qu’il pense, il ne parle pas beaucoup.

Ce soir je suis mal dans ma peau. Et une nouvelle semaine commence demain matin. Si je ne le vois pas d’ici quelques jours, je ne sais pas ce qu’il va se passer.

J’ai peur…

Publié par : Steph | avril 28, 2008

Trois jours : une éternité

Cela faisait trois jours que je n’avais pas vu le visage d’Henri. De retour chez mes parents, je n’ai pas eu la moindre occasion de discuter avec lui si ce n’est par l’intermédiaire de quelques sms échangés dans le week-end. Je savais que cela allait être dur, mais pas à ce point. Je pensais que j’arriverais à ne pas trop penser à lui, du fait que j’allais voir du monde, de la famille… Mais pas du tout. Ce week-end a été particulièrement long et je l’ai passé les yeux rivés sur mon portable. Chaque minute, je me demandais ce que faisait Henri, s’il était debout, au boulot, sur internet…

Chaque soir était une véritable douleur. Difficile de s’endormir si loin de celui qu’on aime, de se sentir seul, et de savoir Henri si seul aussi. J’avais une envie irrépressible de l’embrasser, de le caresser, je sentir son corps sur le mien, ses mains sur mon torse et ailleurs. J’avais envie de contact physique et charnel, de sentir son sexe et de sentir sa langue dans ma bouche. J’ai vraiment compris à quel point je l’aime et à quel point il va m’être difficile de passer plusieurs jours sans le voir ou le toucher.

Dans le train qui me ramenait chez moi, j’ai repassé en revue les dizaines de textos que nous nous sommes envoyés depuis 3 semaines. Arrivé à la gare, la pluie tombait à grosses gouttes. J’ai dévalé vers le centre ville à grand pas. Arrivé chez moi, je n’avais pas encore allumé la lumière ni ôté mes chaussures que j’avais déjà lancé msn à la recherche de mon amour. Il était là. La joie et le bonheur ont envahi mon coeur.

Après 2h30 de discussion avec lui, les larmes chatouillaient mes paupières. Je sentais l’émotion monter chez Henri, et cela commençait à venir chez moi. Nous abrégeons la discussion car il doit se lever tôt demain. Une larme s’échappe de mon œil droit et glisse le long de ma joue. Dans ma tête, je ne suis déjà plus là. Je me projette à mercredi soir, soirée de nos retrouvailles. Je ne trouve pas les bons mots pour lui dire que je l’aime. Le français ne comporte pas assez de mots pour exprimer mes sentiments.

Ce soir, je ressens un vrai besoin de tendresse, d’amour, et de sexe aussi.

Publié par : Steph | avril 25, 2008

une journée magnifique…

Deuxième rencontre entre Henri et moi. Deuxième journée de calins et de baisers, voire un peu plus cette fois-ci. Je n’ai pas de mots pour décrire ce que j’ai dans le coeur. Rien que de repenser aux deux heures que nous avons passées dans les bras l’un de l’autre, j’ai la chair de poule, des frissons dans le dos.

Je n’avais pas été excité comme cela depuis très longtemps. Je n’avais pas aimé comme ça depuis très longtemps aussi. Mes rencontres précédentes me semblent tout à coup sans saveur, sans intérêt. Là, c’était du velours, du miel, de la tendresse. J’aurais aimé pouvoir m’abandonner à ses bras pendant plus longtemps encore. Nos étreintes étaient si fortes, si puissantes et sincères… Tout n’était pas parfait pour cette première vraie rencontre, et j’y suis pour quelque chose, mais quel bonheur. Merci petit ange pour le plaisir que tu m’as donné aujourd’hui.

J’avais eu des doutes, j’avais failli tout arrêter, avant même d’avoir commencé. J’avais failli être très con au fond, pour une bête histoire pour laquelle je ne peux pas lui en vouloir. C’est du passé, c’est enterré. Maintenant je veux construire quelque chose avec lui, essayer de le voir régulièrement. Mon rêve est que nous puissions passer plus de temps ensemble, pas seulement deux heures entre les cours et le boulot. Mon rêve est que nous passions un week-end ensemble, loin d’ici, où personne ne pourra entraver notre amour.

J’espère que mes sentiments sont réciproques. En tout cas, ils sont sincères et profonds. Demain, je pars en week-end jusqu’à Lundi soir. Ne pas voir son visage pendant trois jours va être un véritable calvaire. Ne pas voir ses cheveux châtains, son regard quand nos lèvres et nos langues s’entremêlent, ne pas sentir son corps contre le mien, ne pas entendre ses soupirs pendant tout un week-end va me sembler être une véritable éternité !

Henri est beau. Henri est bon. Henri est tendre. Henri est doux.
Je l’aime comme je ne me souviens pas avoir aimé quelqu’un d’autre.

Ma journée fut magnifique. Le soleil brillait, même au bureau j’étais d’excellente humeur. Mes collègues doivent se demander ce qui m’arrive. Ils sont sans doute loin d’imaginer qu’aujourd’hui j’ai caressé le sexe d’un ange…

Publié par : Steph | avril 24, 2008

un ange à la maison

Hier Mercredi 23 avril est à marquer d’une pierre blanche. Depuis que j’ai rencontré Henri et que nous nous voyons tous les jours sur msn, c’était le grand jour, celui de LA rencontre physique. Nous avions convenu de nous retrouver chez moi vers 12h15. Je devais acheter des pizzas à coté de mon boulot et lui descendre à pied depuis son lycée. Il a refusé que j’aille le chercher en voiture, peut-être par peur de moi ou tout simplement pour ne pas être vu en ma compagnie par quelqu’un de son bahut.

La matinée fut longue, assez angoissante je dois dire. Le trouillomètre était à son comble au fur et à mesure que les minutes passaient et que l’envie de le rencontrer augmentait. Je suis arrivé chez moi vers 12h15 comme prévu, me suis garé juste devant ma porte. Puis je suis allé jusqu’à la boulangerie acheter une baguette, étant donné qu’Henri n’était pas encore là. En remontant, j’aperçois de loin une silhouette que je crois reconnaître. Le jeune homme a la tête baissée et je ne suis pas sur ce moi. Au moment où nous allons nous croiser, il lève les yeux et nos regards se croisent. J’ose un « bonjour » timide. Il me répond par un « heu, je finis d’envoyer mon texto » et replonge le nez sur son portable. Je ne suis pas à l’aise du tout. Il ne semble pas l’être beaucoup plus. Nous montons chez moi.

Nous mangeons les pizzas qu’il a fallu réchauffer, parlons de tout et de rien. Je prépare des glaces pendant qu’il est sur mon ordinateur en train de chercher de la musique. Je le rejoins dans ma chambre. Je le taquine sur quelque chose qui m’a échappé. Pour le consoler, je passe rapidement ma main dans ses cheveux (j’ai su plus tard qu’il n’aimait pas ça). Nous retournons manger notre glace. Puis le silence se fait sentir. Je passe mon bras autour de son coup. Nous n’osons pas nous regarder. Il vient se poser sur mon épaule puis peu à peu se blottir dans mes bras. Après quelques minutes qui me paraissent une éternité, nos visages se font face, nos lèvres s’effleurent furtivement, tandis que nos caresses se font plus intenses.

Nous nous embrassons à pleine bouche. Je sens vraiment le désir et l’excitation monter en moi. A ce moment là, je sais que je l’aime et que j’ai envie de lui. Nous échangeons quelques mots furtifs en même temps que notre salive. Nos mains glissent dans les pantalons. Mais l’heure passe et je dois y aller. Je n’arrive pas à le laisser. Il doit aller chez le coiffeur et garder les clés de mon appartement. Je l’abandonne à regret, au moment ou tout commençait. Je me rhabille rapidement et nous descendons les escaliers. Juste avant de se quitter, nous nous embrassons une dernière fois derrière la porte.

Ces quelques minutes de caresses et de baisers intenses m’ont bouleversé. Je ne penserai qu’à ces trop courts moments pendant tout l’après midi.

Henri je t’aime. Si je devais encore en douter, maintenant, c’est une certitude.

Publié par : Steph | avril 22, 2008

la routine

Rien de bien excitant ce mardi. Une journée comme les autres. Un levé difficile, à l’arrache, un petit déjeuner bâclé, une fringale à 11h du matin, un téléphone qui n’arrête pas de sonner, un déplacement de dernières minutes à 2 h de chez moi…la routine !

Mon alimentation de la journée aura sans doute eu raison des quelques efforts que je fournis depuis quelques jours pour refaire un minimum de sport : Quick ce midi (intense bacon + giant + frite + coca light). Ce soir, la flemme de faire à manger, donc trois morceaux de fromage sur une tranche de pain et c’était plié. Haaa, j’allais oublier un reste de glace capucino et l’entame d’un bac de glace à la vanille de Carte d’Or.

Je me rassure en me disant que l’été est encore loin, et que j’ai bien le temps de me priver. Mais bon, j’ai encore été pris de remords en sortant du Temple de la Malbouffe à midi !!! Mais bon, je n’étais pas seul et sous la pression d’un collègue, j’ai fini par dire oui….

C’est moche la gourmandise…

Publié par : Steph | avril 20, 2008

Fait pas beau…

Le ciel est gris, bas, lourd.

Je me suis levé tard, vers 10h45, la tête embrumée. Un petit déjeuner rapide, composé d’une banane, de fromage blanc et de 3 oranges pressées. Je rêve de pain frais, de croissants, de beurre et de confiture. Mais je me les suis interdits pour quelques temps. Mon changement de job et mon déménagement récent ont provoqué chez moi des pulsions envers la nourriture qui ont laissé quelques traces. Difficile de retrouver la forme sans faire de sport régulièrement. Promis, à la rentrée je m’inscris au club d’aviron.

Je me force à aller à la salle de sport, pour faire entre 1/2 h et 1 h de cardio-training et un peu de musculation. Mais je ne me sens pas toujours à l’aise, entouré de tous ces mecs qui ne jurent que par le physique et le muscle. Hier, j’étais parti pour faire un tour de VTT mais il a tourné court car j’ai passé l’après midi à regarder des gosses faire du skate et du bmx sur une rampe installée esplanade Lamartine. Cet après-midi, rebelotte. A peine sortie de ma rue qu’il s’est mis à pleuvoir. J’ai fait deux tours dans le centre ville, un tour le long de la Saône vite fait et je suis rentré.

Je n’ai pas vu le visage d’Henri de la journée. Ça ne me remonte pas le moral. Je suis triste quand je ne le vois pas, mais je sais qu’il a certainement autre chose à faire, en particulier des devoirs pour la semaine prochaine. Il s’est pris la tête avec sa sœur. Du coup, il est parti regarder un film. J’aurais préféré qu’il vienne discuter avec moi, mais ça n’avait pas l’air de le brancher. Il en a peut-être marre, on se parle peut-être trop. Je devrais peut être lever le pied, avant que la lassitude ne s’installe. Je ne sais pas si je dois.

Pour passer le temps, j’ai glandé devant la télé et sur internet toute l’après midi. Je me suis fait chier. Le temps ne pas pas vite, alors qu’il file à toute vitesse quand je discute avec mon age.

Je commence à stresser à l’idée de rentrer chez mes parents pour le baptême de ma filleule. Je pars samedi matin et ne rentre que lundi soir. J’appréhende de ne pas parler avec Henri pendant presque 3 jours. J’ai peur qu’il s’éloigne de moi, j’ai peur de le perdre. Loin des yeux, loin du cœur comme on dit.

Cette journée ne restera pas dans les anales. Elle a ressemblé à une journée triste d’automne.

Ça me fait chier d’aller bosser demain matin.

Publié par : Steph | avril 19, 2008

California – West Coast

Parcourir la côte ouest des Etats-Unis en Californie du nord au sud est une expérience inoubliable. Le trajet représente plusieurs centaines de kilomètres le long desquels serpente la Pacific Coast Highway n°1, qui ne s’éloigne quasiment jamais du bord de l’Océan Pacifique. La vue offerte le long de ce parcours est exceptionnelle et vos yeux en ont pour leur argent.

Mon trajet a permis de relier San Francisco au quartier de Santa-Monica à Los Angeles, à bord d’une Chevrolet de bonne facture. La côte offre des paysages de plages de sable fin, de côtes escarpées et sauvages (région de Big Sur) et est ponctuée de villes très agréables (Monterey, Carmel by the Sea). Santa Barbara est une ville balnéaire de carte postale, ou tout n’est que Sea, Sex aund Sun.

Une expérience unique, que je recommande à chacun.


Publié par : Steph | avril 19, 2008

Welcome to San-Francisco

Il est des villes magiques, grandioses, qui font rêver. Paris est l’une d’entre elles aux yeux de nombreux touristes étrangers. San-Francisco (CA) est pour moi une des plus belles villes que j’ai pu visiter. Sa magie réside dans une multitude de caractéristiques qui en font une ville à part : la Baie, tout d’abord, considérée par certains comme l’une des plus belles du monde. La prison d’Alcatraz, plantée sur son île, et le mystère qui l’entoure. Le Golden Gate, magnifique pont peint de rouge, qui surplombe l’entrée de la Baie. Les rues pentues, qui donnent à la ville une variété de paysages hors du commun. Les maisons victoriennes, qui lui confèrent un coté so british. Les gens qui, comme dans toute la Californie, sont agréables, gentils et généreux. Le calme et le coté paisible de cette ville, qui contrairement à de nombreuses villes américaines, a su conserver une dimension humaine.

Voici quelques images restées imprimées dans ma mémoire. Quelques clichés pris sous le soleil bleu de Californie, en juin 2006.

J’aimerais y habiter, un jour, j’y retournerai.

Publié par : Steph | avril 19, 2008

un océan… de bonheur

Cet après-midi, fini la musique triste ! Le soleil est là, la bonne humeur aussi : faut que ça bouge ! Si vous ne connaissez pas, je vous recommande un superbe album d’un groupe méconnu en France : Oceansize.

Ce jeune groupe de rock progressif est originaire de Manchester, UK. Je n’en dirai pas beaucoup plus, leur meilleur album, Effloresce, est un bijoux comme on n’en fait de moins en moins. Le meilleur moyen de se faire un idée, c’est de l’écouter à plusieurs reprises.

J’allais oublier, vous connaissez forcément un de leur tube (pas le plus bougeant, c’est sur). Il s’agit de Music for a nurse, la musique de la publicité Orange de l’été 2006.

Bon OK, c’est une des chansons les plus tristes du groupe, mais qu’elle est belle.
Pour ceux qui parlent anglais ,voici les paroles…

And a piece of the pictures bitten right out of the middle
I’m alone and thinner I feel
Is this a prayer?
Anaesthetise me just til you return
I feel the loss like a squandered opportunity to whisper
You’re all I ever needed.

Shapes fall into place
For once in your life you make
A clean breakaway.

And did you know that everything you touch is blessed and all the richer
For your love a better being
And if I display just a fraction of the soul you showed in this world
Then I know I’ll see you again

Love so much to give
And too few to share it with
Wastes you away.

The dream it comes again and again
You’re here
It’s you
I pull you close and
Hold you tight
Into the sky you go
You go
And I can’t change it
I can’t change it.

Publié par : Steph | avril 19, 2008

Mélancolie

Kate Bush Aerial Hier soir, j’avais besoin de musique douce, de musique calme et sereine. D’une voix tendre et féminine. D’un rythme réconfortant et reposant. D’une voix suave, chaude.
J’avais besoin d’une musique mélancolique pour accompagner mes larmes.
Cette musique c’était Kate Bush (album Aerial).
Un superbe album, une superbe voix. Un énorme talent.

Oubliez la Kate Bush des débuts. Le femme a muri, sa musique aussi. Et ce n’est que du bonheur. Laissez-vous porter…

Disque : 1
1. King Of The Mountain (A Sea Of Honey) Écouter
2. Pi (A Sea Of Honey) Écouter
3. Bertie (A Sea Of Honey) Écouter
4. Mrs Bartolozzi (A Sea Of Honey) Écouter
5. How To Be Invisible (A Sea Of Honey) Écouter
6. Joanni (A Sea Of Honey) Écouter
7. A Coral Room (A Sea Of Honey) Écouter

Disque : 2
1. Prelude (A Sky Of Honey) Écouter
2. Prologue (A Sky Of Honey) Écouter
3. An Architect’S Dream (A Sky Of Honey) Écouter
4. The Painter’S Link (A Sky Of Honey) Écouter
5. Sunset (A Sky Of Honey) Écouter
6. Aerial Tal (A Sky Of Honey) Écouter
7. Somewhere In Between (A Sky Of Honey) Écouter
8. Nocturn (A Sky Of Honey) Écouter
9. Aerial (A Sky Of Honey) Écouter

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